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Weekend Affair s'agrandit !

Confinews #6

Publié le 15/02/2021

En septembre 2019, l’élégant duo inaugurait le nouveau Grand Mix à coup de tubes électro-pop. Cette année, Weekend Affair évolue en trio, à l’aube d’un nouvel album. Cyril & Louis nous en disent plus sur cette récente métamorphose.

Il paraît que Weekend Affair s’agrandit ?

Louis : Oui, Jonathan Cagne (RMB Studio) vient de nous rejoindre, à la basse et aux claviers. Ce qui nous permet de faire évoluer le projet de manière plus libre. Avant, la formule duo nous demandait beaucoup de gymnastique mentale. Comme j’étais à la basse et au chant, j’avais besoin de me libérer les mains pour me concentrer sur ma voix et l’interprétation de la musique. John apporte beaucoup à Weekend Affair car il est ultra polyvalent et talentueux. 

Cyril : C’est une formule idéale pour défendre notre futur album, dont les titres sont déjà enregistrés.

Parlez-nous de ce nouveau disque. 

Cyril : L’album s’appelle “Quand vient la nuit”, et il contient 11 titres. Il a été enregistré comme les précédents albums : dans un premier temps, j’ai réalisé les prods dans mon home studio, et Louis a enregistré chez lui les voix témoins. Puis on a enregistré les voix définitives avec Antoine Brun & Ronan Mézière, les membres d’Edgär (groupe électro-pop amiénois). 

Louis : C’est un mode de fonctionnement hybride, où on travaille parfois tout seul, parfois en collectif. 

 

Qu'y a-t-il de nouveau dans cet album ?

Louis : Ce disque représente une étape différente dans nos vies. On n’a plus le même âge ni la même manière de vivre. L'album “Du Rivage” (2018) était porté sur la nuit, la fête et les rencontres. “Quand vient la nuit” est plutôt introspectif, plus personnel. 

Cyril : Et quelques chansons ont aussi des textes assez universels. On espère qu’elles voyageront loin ! 

Du côté des instrus, j’ai beaucoup expérimenté. Je me laisse porter par des tendances musicales que j’écoute. Sans être un gros aficionado de trap ou de cloud rap, j’en ai écouté. Et avec Weekend Affair, on s’est surpris parfois à voyager aux abords de ces musiques-là : avec des morceaux très lents, des sons spécifiques de charleys ou de basse.

Sans vouloir réinventer la poudre, l’idée est de défricher certains endroits assez peu explorés dans la pop. On a la chance de ne pas être attendus, de décider de tout nous même, et on a donc de la liberté. 

Vous attendez un meilleur contexte pour le sortir ? 

Louis : On veut savoir quand les concerts pourront reprendre, sortir l'album maintenant n’aurait pas de sens. On a pas envie que ça soit un pétard mouillé.

Cyril : Oui, on attend le bon moment . C’est comme ça que ça fonctionne, il faut le disque et une bonne promo pour tourner.

 

 

Vous répétez au studio du Grand Mix, puis en salle. Pourquoi ce parcours ?

Louis : Au studio, on se prépare pour profiter pleinement de la grande salle. On adapte les morceaux de l’album en live,  on rallonge ou on raccourcit certaines parties. On voit comment les titres s’enchaînent, on travaille les variations d’énergie. Quand on arrivera en grande salle, on pourra se concentrer sur le son, l’aspect scénique …

Cyril : Et on associe des chansons du précédent album avec ces nouveaux morceaux. Antoine Brun (Edgär) est aussi venu pour nous conseiller sur la création du show, il est très pertinent.

Et à côté de Weekend Affair, des projets musicaux ?

Louis : Je continue toujours mon projet solo Louis Aguilar. Je compose, j’enregistre de la musique, et je vais peut-être même faire des chansons en français.

Cyril : De mon côté, j’expérimente beaucoup des envies de sonorités et d’ambiances, déjà en prévision des prochaines années de Weekend Affair. Je suis aussi associé à plusieurs boîtes audiovisuelles, avec qui je travaille sur des commandes. C’est totalement différent de la scène et ça complémente assez bien mon activité de musicien. Dans le genre rigolo, j’ai pu composer il y a quelques années un générique de JT pour une capsule de Groland !