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jeu. 15 nov. 19H30

à la Condition Publique - Roubaix

Pop Factory #1 Agar Agar + Flavien Berger + Grand Blanc

Hors les murs
Organisateur : Le Grand Mix
LA CONDITION PUBLIQUE Placement libre - Debout
21€
17€

Pop Factory

La scène française sous Condition

15-16-17 Nov. 2018

à la Condition Publique - Roubaix
 

Le Grand Mix et la Condition Publique effeuillent le nuancier de la pop en France le long de trois soirées pigmentées !

 

Agar Agar

Après avoir fait l’unanimité auprès de la critique en 2016 avec un premier EP, le phénomène pop français Agar Agar est de retour avec le titre « Fangs Out » et un nouveau clip qui a du chien, entre rêverie hallucinée aux accents d’angoisse .

Avec ce nouveau titre, le groupe ouvre un nouveau chapitre et  prend un virage plus électronique avec moins de synthés et des sonorités quasi organiques, et confirme leur créativité débordante.

Flavien Berger

Le plasticien de la musique électronique Flavien Berger poursuit son malaxage inventif des matières noires pour sculpter, entre rythmes ardents et ambiances crépusculaires, des totems autour desquels se laisser aller à la transe.

Grand Blanc

« Je leur demande où ils sont ils me disent ailleurs »
C’est par une invitation au voyage que démarre Ailleurs, le nouveau single de Grand Blanc. Déjà auteur d’un remarqué premier album en 2016, le très digital et incandescent Mémoires vives, le jeune quatuor originaire de Metz revient
avec Ailleurs, une ambitieuse balade. La genèse du morceau remonterait à une nuit passée à Hong Kong, hors du temps et de l’espace à attendre l’aube se lever. Perché au sommet d’une tour, le groupe - alors en tournée en Asie - se
serait soudain senti monter, comme libéré et apaisé.

Porté par la voix de Camille, à la fois nonchalante et d’une folle élégance, Grand Blanc prend littéralement de la hauteur - et son temps - sur ce slow de 10 minutes qui téléporte Brian Eno au temps des Yéyés et mêle les synthés
épiques de M83 aux sonorités oniriques de Badalamenti. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le titre se rapproche des atmosphères étranges des chansons de Julee Cruise. Et qu’à la manière d’Alice traversant le miroir, le chant s’étire
et s’élève en volutes et nous entraîne dans un surprenant second mouvement qui se fait plus éthéré et ouaté, presque jazz dans sa ligne de basse et sa rythmique déconstruite.