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Action culturelle

La fresque qui clôture le projet

Publié le 30/06/2020

 

Ces derniers jours, l'artiste Amose a clôturé le projet PEPS, en réalisant une très belle fresque sur l'un des murs du lycée d'Halluin. En compagnie des lycéens, Amose a pu apporter à cette imposante toile dure de 3 mètres sur 14 une fière allure, qui offrira une belle vue à l'équipe et aux élèves du lycée Saint Exupéry. 

Le mot SOLIDARITE, choisi par les élèves, inspirés par cette période maussade du Covid-19, s'affiche à présent sur le mur, dont tout le monde pourra profiter durant beaucoup d'années scolaires.

Le dispositif PEPS (Parcours d’Education, de Pratique et de Sensibilisation) est organisé par le Grand Mix, en partenariat avec le lycée Saint Exupéry d'Halluin, et porté par la Région Hauts-de-France 

Retrouvailles en chanson

Publié le 24/06/2020

Lundi dernier, le restaurant du Grand Mix affichait complet. La raison ? Les choristes de la Grand Mix Academy s'étaient donné rendez-vous pour déjeuner ensemble. L'occasion pour nous aussi de partager ce moment avec eux et de les retrouver.

Après des réunions Zoom tous les lundis durant le confinement, et bien après, nos chanteurs on pu enfin se rassembler en chair et en os (en respectant, bien sûr, le protocole sanitaire ! ). Après le déjeuner, direction le parc, en compagnie de Nadège, cheffe de choeur, pour chanter et marquer le coup de la dernière séance.

Une chorale qui n'a donc rien perdu de son énergie, et de son plaisir à se retrouver, pour chanter les dernières chansons avant l'été, en se donnant rendez-vous en septembre ...

La plus belle des récrés

Publié le 19/06/2020

 

Ce jeudi 18 juin, à l’école Lavoisier de Tourcoing, et dans le cadre du CLEA, les élèves ont eu le plaisir d'avoir un concert à domicile, sous leur préau, avec une météo bien capricieuse. 

A cette occasion, le rappeur Ismaël Métis, accompagné de Malik Berki (DJ), de Yoann Bellefont (Contrebasse), Nassim Kouti (Guitare/voix) et de Nawel Ben Kraïem (Chant), est venu devant un jeune public pour quelques instants de musique, de danse et d'échanges. Enseignants, artistes, enfants, tout le monde était plus que ravi de ce moment un peu hors du temps, dans une situation actuelle si particulière. Un petit avant-goût des retours des concerts et des moments collectifs si précieux. 

Le CLEA de la cie Trous d’Memoires est porté par la ville de Tourcoing en partenariat avec la ville de Roubaix, la DRAC Hauts de France, et le Grand Mix.

Merci à l'école Lavoisier pour cet accueil si chaleureux.

 

 

 

La Chorale Kids recrute !

Publié le 28/05/2020

La Grand Mix Academy Juniors 

La Chorale Kids a été lancée en 2012, en partenariat avec La Maison, MJC du Virolois-Centre social et le Conservatoire de Tourcoing. Chaque mercredi, 25 jeunes choristes répètent à la Maison du Virolois de 10h à 11h30, avec un programme bien chargé :

- un répertoire pop-rock varié, de Arcade Fire à Aloïse Sauvage, des Tings Tings à Philippe Katerine

- Des représentations durant l’année, des morceaux communs avec notre Chorale Seniors et l’incontournable « Guinguette des Chorales »

Nous recrutons de nouveaux choristes (7-11 ans) pour la rentrée de septembre 2020. N’hésitez pas à nous contacter !

Répétitions tous les mercredis (hors vacances scolaires) de 10h à 11h30. A La Maison MJC-CS, 134 rue des Piats à Tourcoing.

Infos et pré-inscriptions auprès de Nine : nine@legrandmix.com

Modalités d’inscription

Les pré-inscriptions sont faites auprès du Grand Mix. L’inscription s’organise ensuite en deux étapes :

1. Constitution d’un dossier auprès du Conservatoire à rayonnement départemental de Tourcoing : l’inscription coûte 12€

2. Adhésion à La Maison, MJC du Virolois-Centre social : L'adhésion à l'association de La Maison est obligatoire pour tous les Kids. Elle coûte 6€ et se fait auprès de l'accueil de la MJC lors de la première répétition, après les deux premières séances d'essai. 

L'action culturelle toujours en mouvement

Publié le 04/05/2020

Confinement, isolement, projets ralentis, annulés ou reportés ... Qu'à cela ne tienne, l'action culturelle du Grand Mix est encore en pleine effervescence. 

Nos chorales

D'abord avec la Grand Mix Academy Seniors qui continue ses rendez-vous hebdomadaires, certes pas dans son studio de répétition au Grand Mix mais par vidéo sur Zoom. Chaque lundi, les chanteurs se retrouvent donc avec Nadège, leur cheffe de choeur, pour maintenir ces rendez-vous si précieux. 

Messages vocaux pour ceux qui ne peuvent pas être présents, chants improvisés, piano, rires : voilà ce que la Chorale Seniors nous a offert lundi dernier. Nous avons pu leur faire un coucou et prendre de leurs nouvelles. Confinement ou pas, l’énergie est toujours là, et l'envie de chanter reste forte.  Nous vous laissons le plaisir de jeter un coup d'oeil à un extrait de cette répétition atypique.

 

Du côté de la chorale Kids, l'une des choristes a fêté son anniversaire au mois d'avril.  Marine, la cheffe de choeur, a donc eu l'idée de lui enregistrer, avec les kids, une chouette chanson d'anniversaire. Les kids ont, chacun leur tour, apposé leurs voix sur l'enregistrement, offrant quelques minutes de joie et de réconfort.

Nos autres projets

Pour ce qui est de la suite, nous ferons tout pour réaliser ce qu'il est possible de réaliser, en fonction de notre marge de manoeuvre. En tout cas, nous ne lâchons rien ni personne, et dès qu'il sera possible d'enregistrer, de filmer, de se retrouver (en respectant tout bien correctement, bien entendu), nous en saisirons l'occasion ! 

En attendant, l'équipe de l'action culturelle du Grand Mix prépare activement la rentrée. Celle-ci promet d'être riche, avec le report de certaines actions que nous avons dû suspendre : "L'effet papillon", projet autour des musiques brutes et du handicap, ou encore le projet Culture Santé mené par le Grand Mix et le Gymnase au Centre Hospitalier de Wattrelos. 

Nous travaillons également à la construction de nombreuses nouvelles actions dans les hôpitaux, les prisons, les écoles ou encore avec des harmonies de la région. 

Le Grand Mix revient vite, à suivre ! 

Lena Deluxe, des chevets au balcon

Publié le 15/04/2020

 

En ces temps de confinement, les artistes et les projets ne se laissent pas si facilement faire ! Si, par exemple, le projet Culture Santé "Quand les corps raisonnent et dansent" au Centre Hospitalier de Wattrelos a malheureusement du s'interrompre, il reprendra à l'automne prochain pour mettre un point final à ce très beau projet. Léna Deluxe et Juliana Béjaud pourront donc terminer cette belle aventure artistique toutes les deux, d'ici quelques mois.


En attendant, Léna Deluxe donne, chaque vendredi à 20 heures du haut de son balcon, un concert voix/guitare. Elle y joue ses propres compositions, mais aussi des reprises, à la demande des personnes qui lui envoient des messages. Les live sont diffusés en direct sur sa page facebook. Alors que vous soyez son voisin ou juste curieux d'écouter, foncez !

La Voix du Nord en a d'ailleurs profité pour faire un focus sur la musicienne et son initiative :

https://www.lavoixdunord.fr/735187/article/2020-04-02/la-roubaisienne-lena-deluxe-en-concert-tous-les-vendredis-sur-son-balcon-et-sur

Quand les corps continuent de raisonner et danser.

Publié le 18/03/2020

 

Pendant 4 jours, la musicienne Léna Deluxe, et la danseuse Juliana Béjaud sont venues mettre en mouvement et en musique les corps des personnes en EHPAD et au service de soins de suite et de réadaptation du Centre Hospitalier de Wattrelos.

 4 journées intenses durant lesquelles Juliana et Léna ont exploré, avec les participants, un univers sonore par le biais du corps, du toucher, dans un mouvement perpétuel. Un projet qui a presque arrêté le temps, où le geste a rencontré  la voix dans un équilibre fragile et fort à la fois.

Que cela soit à l'EPHAD, en service de vie alzheimer ou en soins de suite, le rapport aux autres a été travaillé, les instruments ont été expérimentés, et le travail du corps s'est fait en musique, toujours dans une bienveillance ambiante. 

Beaucoup d'émotions, pour nous, les artistes, le personnel soignant, et surtout, pour les participants et participantes. 

Léna Deluxe et Juliana ont pris le temps, parfois en musique, en mouvement, de réinterroger la place des corps dans des contextes précis, de les réécouter.  

Elles ont également pris le temps d'échanger avec certains sur leur vie au sein des bâtiments. Parfois, ces discussions étaient interrompues pour un air de guitare, une danse, quelques larmes, ou encore des expérimentations sur xylophone...

Quatre matinées, quatre après-midi, qui ont demandé de l'énergie, de l'écoute, de la créativité.

Des larmes ont coulé, des mains ont été liées, des rires ont fusé. De très beaux moments, parfois difficiles, mais toujours dans le respect de l'autre. 

 

Projet Culture-Santé financé par la DRAC et l’ARS Hauts-de-France et porté par Le Gymnase, le Grand Mix et le Centre Hospitalier de Wattrelos.

 

 

 « Je pensais qu’on pouvait changer le monde en écrivant des chansons »

Publié le 18/03/2020

Nous vous en parlions il y a quelques jours, nos apprentis jornalistes ont mené, à plusieurs voix, l'interview du rappeur Ismaël Métis.

Le rappeur originaire d’Aulnoye-Aymeries revient sur son parcours, ses engagements et ses projets. 

En exclusivité, voici quelques extraits ! 

 

Olivier : Dans quel contexte familial as-tu grandi ?

J’ai grandi avec mes deux parents et mes deux frères. Quand j’étais gamin, mon père faisait de la radio. Ensuite, il a travaillé dans le social. En même temps, il était impliqué dans plein d’associations. Par exemple, il a créé les Restos du cœur dans ma ville. Progressivement, c’est devenu du militantisme politique. Il a essayé de se présenter aux élections municipales avec des potes. Ils se sont fait déglinguer par les gens en place. Ils se sont tous retrouvés au chômage. J’ai grandi une bonne partie de mon enfance avec mon père au chômage et en dépression. Ma mère est ouvrière dans une usine de fabrication de cathéters. Elle doit en faire 300 par heure, à la chaîne. Elle est entrée dans cette usine avec ses copines pour un job d’été alors qu’elle avait 17 ans. Elle y est toujours mais son salaire n’a pas changé. Elle s’est quand même battue pour faire valoir ses années d’ancienneté. Elle a réussi à obtenir récemment un euro d’augmentation par année d’ancienneté : ma mère a donc 30 euros par mois en plus. 

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Antoine : On a pu lire que tu étais attaché avec tes copains à un banc sur la Place du 8-Mai. As-tu encore des nouvelles de ces copains et du banc ?

Le quartier a été détruit, sans qu’on soit consultés, le banc devait disparaître. Les grands du quartier ont réussi une nuit à déboulonner le banc pour le cacher dans le jardin d’un des grands du quartier. Je sais où il est ! J’ai peu de contacts avec les potes de ma génération car on est tous partis, on s’est perdus de vue. Il n’y a pas de boulot dans l’Avesnois, c’est un arrondissement hyper pauvre. [...] Je pense aussi qu’on a une espèce de culture de l’échec et de la critique assez typique. Par exemple, les seules personnes de mon quartier qui ont commenté mon clip YouTube, c’était pour critiquer : "Ce n’est pas ton banc, ce n’est pas toi qui squattais dessus”. J’ai dû effacer les commentaires des gens de mon quartier. Pareil, quand j’ai tourné mon clip, personne de mon quartier n’a voulu tourner dedans. Si l’un d’entre nous réussit, plutôt que de le pousser, on a un peu cette culture ou cette mentalité de le tirer. Un peu comme dans Toy Story et les petits bonshommes verts qui disent “nous vous devons une reconnaissance éternelle” ! [rires].

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Yapo : Quel genre de lycéen étais-tu ? 

J’ai fait une première et une terminale L dans un lycée privé duquel je me suis fait virer. J’étais turbulent, quand je n’étais pas d’accord, je le disais. Au lycée, j’étais déjà comme je suis aujourd’hui. J’étais debout en classe, je m’ennuyais vite, je parlais beaucoup comme maintenant ! Mais j’étais doué pour l’école, j’avais de bons résultats, j’avais tout en claquant des doigts. C’est pour ça que j’ai du mal à être travailleur aujourd’hui. Je me suis aussi beaucoup amusé au lycée, où j’ai commencé à faire du rap et où j’ai rencontré des gens avec qui je rappe encore aujourd’hui. 

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Laure : Dans un de tes clips, on t’a vu manifester porte de Paris à Lille. Étais-tu déjà aussi engagé au lycée qu’aujourd’hui en tant qu’artiste ?

Je suis fils de militant. Je suis tombé dedans quand j’étais petit, comme Obélix. Les chiens ne font pas des chats. Dès qu’il y avait une injustice à l’école ou au foot, qu’elle me concerne moi ou un autre ou une autre, j’étais toujours dans les premiers à le dire.

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Zacharie : Quand as-tu découvert le rap ?

Ça n’était pas du tout la musique la plus écoutée comme aujourd’hui, c’était confidentiel et c’était même assez mal vu. J’ai découvert le rap de plusieurs façons différentes. J’ai découvert à la radio le tube de Disiz, “J'pète les plombs”. J’ai aussi découvert le rap grâce aux grands du quartier. C’était l’époque d’IAM, NTM, Assassin. Enfin, mon père avait plein de cassettes audio - je le raconte dans le titre “Hommage à mes référents”- je trouve une cassette d’IAM qui s’appelle “J’aurais pu croire”. Ça m’a beaucoup parlé. 

 

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Mariam : Comment définirais-tu ton rap ?

C’est super dur. Souvent je dis “rap poétique et politique”. Les mots se ressemblent et disent pas mal de mon rap. Des fois, je ne parle pas de politique, même si tout est politique, peut-être que ça représente 30% de mon rap. Tout le reste, c’est sur ce que je vis, qui je suis, mes pensées et mes aspirations comme n’importe quel artiste. En vérité, c’est déjà politique ça. 

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Jannah : Tu l’as dit, tu milites contre les discriminations, le capitalisme, les inégalités hommes-femmes… Ton histoire personnelle est-elle à l’origine de cet engagement ?  

Totalement. Il y a deux oppressions que je vis et une que je ne vis pas : les inégalités femmes/hommes. Je me suis rendu compte que toutes ces inégalités étaient liées, ce sont les mêmes personnes qui nous les font vivre. 

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Fatima-Zohra : Tu as créé en 2014 la compagnie Trous d’Mémoires. Peux-tu nous en parler ?

 

Je l’ai créée avec un travailleur social, un grand de mon quartier. On crée une compagnie à but social et artistique. On veut travailler sur les mémoires, notamment les mémoires tues et oubliées : les mémoires d’immigration, les mémoires ouvrières, les mémoires féminines, qui sont souvent féministes... en créant, produisant, diffusant des spectacles vivants.  

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Antoine : Quel regard portes-tu sur la situation sociale actuelle en France ?

Je le dis dans Parabole : “Je les vois venir les sombres heures, laisse-moi te dire ce qui me fend le cœur”. Sans être alarmiste, je suis complètement terrifié. J’ai très peur. Ça n’est pas une peur irrationnelle mais une peur du cerveau. La situation actuelle me fait très peur et ça ressemble un peu trop, à mon goût, à ce qui nous amène petit à petit vers une politique où on mettra des gens dans des camps. Par exemple, vous vous en souvenez peut-être, quand on a passé l’état d’urgence, des gens ont été assignés à résidence pendant des mois, sur la base de suspicion. Personne n’a défendu ces gens-là. Il n’y a pas eu de manifestation. Personne ne s’est battu contre ça. C’est ce qui me fait peur. Ça me fait penser à un poème écrit par un pasteur protestant pendant la Seconde guerre mondiale : “Quand ils sont venus chercher les juifs, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas juif. Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit parce que je n’étais pas communiste. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai rien dit parce que je n'étais pas syndicaliste. Puis ils sont venus me chercher, et il ne restait plus personne pour protester.” On est en plein dedans. Maintenant, c’est à vous, les jeunes, de vous battre et de résister pour nous !

 

 

Des échanges riches, appreciés de chaque côté, qui auraient presque pu se prolonger quelques heures de plus... Mais c'est le jeu de l'interview ! 

Une petite pause

Publié le 18/03/2020

 

Suite aux différentes mesures prises par le Gouvernement, le Grand Mix est dans l'obligation d'annuler tous les concerts, de ce jour jusqu'au 15avril 2020.

Nous faisons également une pause dans les projets d'action culturelle. Nos projets étant pour la plupart hors les murs, ou en contac avec de nombreuses personnes différentes, il est évident que nous ne pouvons pas continuer tant que les mesures ne seront pas levées.

En attendant de vous retrouver et de reprendre nos projets, qu'à cela ne tienne, nous en préparons d'autres !  


A très vite ,

 

Juliette et Nine. 

 

 

L'interview à plusieurs voix

Publié le 06/03/2020

Jeudi 5 mars, c'était le grand jour de l'interview d'Ismaël Métis . Une heure durant, nos jeunes journalistes ont pu interviewer le rappeur.

"Qu'est-ce qui t'as poussé à écrire ?"

"Quel est ton regard sur notre société actuelle ?"

"Comment qualifierais tu ton rap ?"

 

Enfance, origines, engagements, rêves, Ismaël Métis a généreusement répondu aux nombreuses questions des jeunes reporters qui avaient effectué des recherches complètes, en menant l'interview à plusieurs voix sur diverses thématiques.

Un joli moment fort en mots, qui aurait pu durer encore longtemps si la sonnerie n'avait pas retenti...

 

L'interview en détails arrivera très prochainement !

 

Un projet soutenu par la DRAC Hauts-de-France et le Lycée Colbert de Tourcoing.